Éliminés du Mondial 2026 dès la deuxième journée, les Aigles de Carthage paient une préparation chaotique. En larmes, Ali Abdi, latéral de l’OGC Nice, a tout balancé.
Le scénario semblait écrit, mais personne n’imaginait une telle déroute. Après le 5-1 encaissé face à la Suède, la Tunisie a sombré une seconde fois contre le Japon (0-4), synonyme d’élimination avant même la dernière journée du groupe F. Sept Coupes du monde, sept sorties au premier tour : pour les Aigles de Carthage, l’histoire bégaie cruellement.
Mais cette fois, un homme a refusé de se taire. En larmes, Ali Abdi a chargé la Fédération tunisienne de football, sans épargner l’ex-sélectionneur Sabri Lamouchi, limogé en plein tournoi et remplacé au pied levé par Hervé Renard. « Je m’excuse auprès des supporters tunisiens, pas auprès des gens qui s’amusent à sortir des informations à droite à gauche », a-t-il lâché, la voix brisée, avant d’enfoncer le clou : « On vient jouer une Coupe du monde avec des joueurs qui n’ont jamais joué ensemble. » Reste un dernier rendez-vous, vendredi à Kansas City, face aux Pays-Bas. Pour l’honneur.