À quelques heures du barrage retour décisif entre l’OGC Nice et l’AS Saint-Étienne, le dossier Ali Abdi a brusquement enflammé l’actualité du club azuréen. Le latéral tunisien, retenu en Tunisie pour des démarches administratives liées à son visa américain en vue de la Coupe du monde, a quitté la Côte d’Azur au moment où Nice s’apprête à jouer une place capitale pour la suite de sa saison.
Selon les éléments rapportés, le club niçois avait tenté de trouver un accord avec la Fédération tunisienne afin de conserver son joueur pour les deux barrages, mais le calendrier FIFA et les contraintes administratives ont rendu cet arrangement impossible. Le fait qu’Ali Abdi ait disputé le match aller à Geoffroy-Guichard, conclu sur un 0-0, est présenté par l’OGC Nice comme un signe de son engagement total envers le groupe.
La situation a ensuite dégénéré sur les réseaux sociaux, où le défenseur tunisien a été la cible de menaces, poussant l’OGC Nice à sortir du silence pour le soutenir publiquement. Dans un communiqué, le club azuréen a dénoncé ces attaques et appelé chacun à faire preuve de mesure et de respect, rappelant que le joueur est lui-même victime de circonstances qui le dépassent.
Alors que le barrage retour approche, le dossier Ali Abdi met en lumière la tension extrême autour de ce rendez-vous entre Nice et Saint-Étienne, mais aussi la fragilité d’un équilibre entre club et sélection en fin de saison. Déterminé à revenir épauler son équipe dès que possible, le latéral tunisien reste au cœur d’une affaire qui dépasse largement le cadre sportif et cristallise les passions sur la Côte d’Azur.