La commission de discipline de la FIFA a infligé trois matchs de suspension à Hossam Hassan et Ibrahim Hassan, et cinq à Mostafa Zico, attaquant de la sélection égyptienne, après les contestations contre l’arbitre François Letexier. L’EFA réclame les motifs écrits et envisage un recours.
L’Égypte devra composer sans son banc et sans l’un de ses attaquants. Selon Sport News Africa, la commission de discipline de la FIFA a sanctionné l’état-major des Pharaons : trois matchs de suspension pour le sélectionneur Hossam Hassan et pour le directeur de la sélection Ibrahim Hassan, cinq rencontres fermes pour Mostafa Zico. Ces décisions découlent des virulentes contestations contre François Letexier, arbitre international, lors du huitième de finale du Mondial 2026 perdu 3-2 face à l’Argentine.
Ce vendredi 23 octobre 2026, la Fédération égyptienne de football (EFA) a formellement réclamé à la FIFA les motifs détaillés du verdict. L’instance égyptienne envisage de déposer un recours en appel dès réception des attendus écrits, précise la même source. Une procédure qui ne suspend pas, pour l’heure, l’application des sanctions : la FIFA n’a pas accordé d’effet suspensif à une éventuelle démarche d’appel.
Des sanctions qui privent le banc égyptien
Pour Hossam Hassan et Ibrahim Hassan, la sentence est de trois matchs. Le sélectionneur et son directeur de la sélection ne pourront donc pas prendre place sur le banc lors des prochaines échéances officielles. Mostafa Zico, lui, écope de cinq rencontres fermes, une sanction plus lourde qui prive les Pharaons d’un attaquant.
Le capitaine Mohamed Salah a également été cité dans les tensions de fin de match : il était intervenu auprès du corps arbitral, d’après Sport News Africa. Il ne figure pas parmi les joueurs sanctionnés.
Letexier au cœur des tensions
Le huitième de finale du Mondial 2026 entre l’Égypte et l’Argentine, perdu 3-2, a laissé des traces. Les contestations contre François Letexier, arbitre de la rencontre, sont à l’origine des suspensions. Hossam Hassan avait estimé en conférence d’après-match que son pays avait été victime d’une grave injustice arbitrale.
Ces sanctions touchent directement la stabilité de la sélection des Pharaons, à l’orée des qualifications continentales.
Vers un recours de l’EFA
L’EFA a demandé à la FIFA les motifs détaillés de la décision. Dès réception des attendus écrits, la fédération envisage de déposer un recours, selon Sport News Africa. Mais l’instance mondiale n’a pas accordé d’effet suspensif : les sanctions s’appliquent en l’état, et le banc égyptien restera vide pour les prochaines rencontres officielles.
Selon les échéances annoncées, la FIFA doit transmettre les motifs écrits et l’EFA déposer son recours sous dix jours.
